100SILEX, de 0 ŗ 100 s: √©tudes
1327 dictionnaire céline
L objectif de ce travail est de restituer l ensemble des usages de la langue de C√©line √† partir de son lexique. Il a √©galement pour but de tisser un r√©seau de r√©ferences en mati√®re de critique c√©linienne quand celle-ci s interroge sur la langue. La pr√©sente version ce projet n en est qu √† son d√©but. Elle sera compl√©t√©e le plus r√©guli√®rement possible. Bient√īt, un moteur de recherche permettra d acc√©der directement √† la d√©finition d un mot et √† ses occurrences. Ce travail part du principe selon lequel on ne peut comprendre l oeuvre de C√©line que si l on se penche sur les notions les plus √©videntes de la lecture, √† savoir la compr√©hension des mots qui forment une syntaxe elle-m√™me particuli√®re, au service d un style qui souvent manie l ellipse et le sous-entendu. Cette dimension de la lecture, √©vidente pour beaucoup, l est moins pour ceux qui parlent une langue maternelle autre que le fran√ßais. C est essentiellement √† eux qu est destin√© ce dictionnaire qui regroupe l ensemble des n√©ologismes et des termes argotiques les moins connus aujourd hui. Je me r√©f√®re, chaque fois que possible, √† l √©dition de la Pl√©iade, qui comprend √† ce jour quatre volumes (on annonce un cinqui√®me de correspondance pour dans quelques ann√©es). Il est bien entendu que le Vocabulaire populaire et argotique de Catherine ROUAYRENC de chaque volume, quoique lacunaire, constitue la r√©f√©rence principale. Toute reprise est indiqu√©e comme telle. Autre ouvrage utile : le Dictionnaire du fran√ßais non conventionnel paru chez Larousse, et dont Alain Rey est l un des r√©dacteurs. Un travail syst√©matique permettra, d ici quelque temps, de multiplier les r√©f√©rences aux √©tudes d√©j√† publi√©es (notamment celles de A. Juilland, de l Universit√© de Stanford). a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v x y z a> [accueil] [ateliers] [culture √† cluj] [lectorat] [√©crivez-nous] A ABIBOCHER (S ) vb. pron. N√©ologisme form√© √† partir de rabibocher (r√©concilier quelqu‚Äôun avec quelqu‚Äôun d‚Äôautre). Signifie dont se lier d amiti√©. Le glossaire de la Pl√©iade indique qu en emploi transitif, veut dire √©galement mettre en √©tat . ‚ÄėSe mettre bien avec la mort, qu‚Äôelle leur fasse pas de mal √† eux, leur cher ‚Äėeux‚Äô, le moment venu‚Ķ leur moment‚Ķ s‚Äôabibocher avec elle !‚Ķ‚Äô FI, 11. √áa m abiboche pour La Villette. Pl√©iade IV, App. II, 616. * AB√éMER vb. tr. D apr√®s le glossaire de la Pl√©iade IV, maltraiter quelqu un en paroles. Il m a ab√ģm√©, hein ? Jules ? FII, 183. * ACHARNERIE n. f. N√©ologisme √† partir de acharnement. Une acharnerie d intemp√©rie! rarissime! F1, 17.
http://duclos.tripod.com/Dictiona.htm

1146 Glaucus atlanticus
Glaucus atlanticus, parfois appel√© glaucus atlantique ou francis√© en glauque dans les √©crits anciens, est une petite esp√®ce de nudibranche de la famille des Glaucid√©s. C'est un mollusque gast√©ropode d√©crit comme √©l√©gant par ses formes et ses couleurs, m√™lant le blanc et le gris perle √† diff√©rents tons de bleu. Il vit dans toutes les eaux temp√©r√©es ou tropicales, o√Ļ il flotte √† la surface des eaux parmi le pleuston, la face ventrale tourn√©e vers la surface. Il se nourrit principalement d'hydrozoaires dont il tire son pouvoir urticant, y compris pour l'Homme, en conservant certains n√©matocystes. Glaucus atlanticus est hermaphrodite et pond des chapelets d'Ňďufs laiss√©s √† la d√©rive ou fix√©s sur les cadavres des proies des adultes. Au cours du XIXe si√®cle, plusieurs grands naturalistes, pour une bonne part fran√ßais, l'ont d√©crit √† plusieurs reprises, en d√©signant par de nombreux noms scientifiques diff√©rents chacune des formes, mais les √©tudes plus r√©centes ont conclu √† la synonymie de l'ensemble de ces noms. G. atlanticus est tr√®s proche de Glaucus marginatus, l'unique autre esp√®ce du genre Glaucus et de la famille ‚ÄĒ dans l'acception la plus stricte de cette derni√®re ‚ÄĒ et qui √©tait autrefois plac√©e dans un genre monotypique s√©par√©, Glaucilla.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Glaucus_atlanticus

916 HughLeCaine.com - Bonjour
Biographie On a qualifi√© le scientifique et compositeur canadien Hugh Le Caine (1914-1977) de "h√©ros" de la musique √©lectronique. Il a grandi √† Port Arthur (maintenant Thunder Bay) dans le nord-ouest de l'Ontario. Tr√®s t√īt, il a commenc√© √† construire des instruments de musique et √† exp√©rimenter avec des appareils √©lectroniques. Dans sa jeunesse, il imaginait des "sonorit√©s merveilleuses" qu'il pensait pouvoir r√©aliser √† l'aide de nouvelles inventions √©lectroniques. Hugh Le Caine travaillant dans le laboratoire de physique de l'Universit√© Queen √† Kingston en Ontario, en 1938 Apr√®s l'obtention de son dipl√īme de ma√ģtrise en science √† l'Universit√© Queen en 1939, il s'est joint au Conseil national de recherche du Canada (CNRC) √† Ottawa. Il a travaill√© au d√©veloppement des premiers syst√®mes de radar et en physique atomique, se distinguant comme scientifique et publiant d'importants articles dans ces domaines. Chez lui, il poursuivait ses recherches en musique √©lectronique et en g√©n√©ration de son. Il a mont√© son studio personnel en 1945 o√Ļ il a d√©but√© son travail ind√©pendant sur la conception d'instruments de musique √©lectroniques tels que la sacqueboute √©lectronique, un instrument monophonique tr√®s √©labor√© qui est maintenant reconnu comme le premier synth√©tiseur contr√īl√© par tension. Par la suite, Le Caine a d√©velopp√© des syst√®mes de contr√īle par tension pour une grande vari√©t√© d'applications. En 1948, Le Caine est parti en Angleterre pour quatre ans o√Ļ il a fait des √©tudes en physique, poursuivant son travail en musique √©lectronique √† son retour au Canada. Gr√Ęce aux d√©monstrations publiques de ses instruments, il a obtenu la permission de d√©placer ses activit√©s musicales au CNRC et de s'y consacrer √† plein temps en 1954. Pendant les vingt ann√©es qui ont suivi, il a construit plus de vingt-deux nouveaux instruments diff√©rents. Il a collabor√© au d√©veloppement de deux des premiers studios de musique √©lectronique √† l'Universit√© de Toronto (inaugur√© en 1959) et √† l'Universit√© McGill √† Montr√©al (inaugur√© en 1964). Le laboratoire de Le Caine au CNRC a fourni pratiquement √† lui seul l'√©quipement pour ces deux premiers studios. Les composantes de la saqueboute ont √©t√© s√©par√©es en unit√©s ind√©pendantes - ou modules - permettant au compositeurs de leur assigner une t√Ęche sp√©cifique au sein d'un ensemble. Le Caine a enseign√© aux deux universit√©s et a influenc√© toute une g√©n√©ration de compositeurs de musique √©lectroacoustique. Ses nombreux articles et d√©monstrations personnelles ont eu un effet catalyseur dans la communaut√© canadienne et internationale. Il a exerc√© une influence indirecte sur le d√©veloppement du synth√©tiseur modulaire Moog par l'entremise de Gustav Ciamaga, qui √©tait familier avec les filtres de Le Caine et qui a par la suite encourag√© Robert Moog √† d√©velopper son filtre passe-bas contr√īl√© par tension. Un des aspects les plus importants des instruments de Le Caine est sans doute leur efficacit√© pour la performance, leur maniabilit√©. Son obsession pour le "beau son" l'a conduit √† concevoir des instruments capables de produire un jeu expressif nuanc√© caract√©ristique de la tradition orchestrale. Il avait un sens aigu des besoins de l'interpr√®te afin que celui-ci puisse ex√©cuter les gestes qui, selon Le Caine, constituent l'essence de la musique. √Ä cet √©gard, la sensibilit√© au toucher a √©t√© un √©l√©ment essentiel et a √©t√© utilis√©e pour les claviers, les mixeurs et autres composantes, sous des formes d'application m√©canique, √©lectronique et au moyen de la sensibilit√© √† la lumi√®re. Sur ce point, les conceptions de Le Caine √©taient tellement avanc√©es que certaines des possibilit√©s qu'il a d√©velopp√©es n'ont connu d'application commerciale que dans les ann√©es 1980. Id√©alement, un instrument de musique devrait offrir de bonnes qualit√©s sonores et une certaine flexibilit√© dans son contr√īle. Or ces deux objectifs ne sont pas toujours compatibles. Les instruments traditionnels exigent habituellement une longue formation avant que l'interpr√®te puisse tirer parti de leurs qualit√©s musicales. Dans la conception de ses instruments √©lectroniques, Le Caine a tent√© de mettre l'accent sur la maniabilit√© de l'instrument sans compromettre l'int√©grit√© de la musique. Chacune de ses cr√©ations est une √©tude unique sur l'√©quilibre et le raffinement. Sur le CD, HUGH LE CAINE, COMPOSITIONS, DOMONSTRATIONS 1946-1974, nous pouvons entendre les enregistrements r√©alis√©s par Le Caine, o√Ļ il explore et fait la d√©monstration des possibilit√©s qu'offrent huit de ses instruments. Dripsody, sa composition de 1955 construite √† partir du son d'une seule goutte d'eau, compte encore parmi les exemples les plus jou√©s de musique concr√®te. Malgr√© l'accueil favorable que ses compositions ont √† juste titre connu, Le Caine a conserv√© une attitude critique √† leur √©gard : "Je ne me consid√©rais pas comme un compositeur. Toutefois, j'ai senti que la seule fa√ßon de comprendre l'int√©r√™t du compositeur pour un instrument √©tait de l'utiliser moi-m√™me dans les diff√©rentes formes musicales actuelles." Son humour d√©pr√©ciateur √† l'√©gard de lui-m√™me est √©vident dans certains des titres qu'il a donn√©s √† ses compositions, tel que A Noisome Pestilence (le titre est un calembours : l'anglais "noisome" signifie r√©pugnant ou f√©tide, mais sugg√®re √©galement "noise" qui signifie bruit, d'o√Ļ la traduction adopt√©e, "Une peste bruyante"). Lorsqu'on lui a demand√© pourquoi il avait nomm√© sa premi√®re composition Dripsody, il a r√©pondu : "Parce qu'elle a √©t√© √©crite par une goutte."
http://www.hughlecaine.com/fr/

904 LIRE POUR MIEUX APPRENDRE
Développement personnel appliqué aux études, optimisation du cerveau , introduction aux cartes heuristiques. mind map, mind mapping, développement, personnel, épanouissement, optimisation, cerveau, carte heuristique, carte mentale
http://www.cours-univ.fr/developpement-personnel5.html

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