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1146 Glaucus atlanticus
Glaucus atlanticus, parfois appelé glaucus atlantique ou francisé en glauque dans les écrits anciens, est une petite espèce de nudibranche de la famille des Glaucidés. C'est un mollusque gastéropode décrit comme élégant par ses formes et ses couleurs, mêlant le blanc et le gris perle à différents tons de bleu. Il vit dans toutes les eaux tempérées ou tropicales, où il flotte à la surface des eaux parmi le pleuston, la face ventrale tournée vers la surface. Il se nourrit principalement d'hydrozoaires dont il tire son pouvoir urticant, y compris pour l'Homme, en conservant certains nématocystes. Glaucus atlanticus est hermaphrodite et pond des chapelets d'œufs laissés à la dérive ou fixés sur les cadavres des proies des adultes. Au cours du XIXe siècle, plusieurs grands naturalistes, pour une bonne part français, l'ont décrit à plusieurs reprises, en désignant par de nombreux noms scientifiques différents chacune des formes, mais les études plus récentes ont conclu à la synonymie de l'ensemble de ces noms. G. atlanticus est très proche de Glaucus marginatus, l'unique autre espèce du genre Glaucus et de la famille — dans l'acception la plus stricte de cette dernière — et qui était autrefois placée dans un genre monotypique séparé, Glaucilla.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Glaucus_atlanticus

916 HughLeCaine.com - Bonjour
Biographie On a qualifié le scientifique et compositeur canadien Hugh Le Caine (1914-1977) de "héros" de la musique électronique. Il a grandi à Port Arthur (maintenant Thunder Bay) dans le nord-ouest de l'Ontario. Très tôt, il a commencé à construire des instruments de musique et à expérimenter avec des appareils électroniques. Dans sa jeunesse, il imaginait des "sonorités merveilleuses" qu'il pensait pouvoir réaliser à l'aide de nouvelles inventions électroniques. Hugh Le Caine travaillant dans le laboratoire de physique de l'Université Queen à Kingston en Ontario, en 1938 Après l'obtention de son diplôme de maîtrise en science à l'Université Queen en 1939, il s'est joint au Conseil national de recherche du Canada (CNRC) à Ottawa. Il a travaillé au développement des premiers systèmes de radar et en physique atomique, se distinguant comme scientifique et publiant d'importants articles dans ces domaines. Chez lui, il poursuivait ses recherches en musique électronique et en génération de son. Il a monté son studio personnel en 1945 où il a débuté son travail indépendant sur la conception d'instruments de musique électroniques tels que la sacqueboute électronique, un instrument monophonique très élaboré qui est maintenant reconnu comme le premier synthétiseur contrôlé par tension. Par la suite, Le Caine a développé des systèmes de contrôle par tension pour une grande variété d'applications. En 1948, Le Caine est parti en Angleterre pour quatre ans où il a fait des études en physique, poursuivant son travail en musique électronique à son retour au Canada. Grâce aux démonstrations publiques de ses instruments, il a obtenu la permission de déplacer ses activités musicales au CNRC et de s'y consacrer à plein temps en 1954. Pendant les vingt années qui ont suivi, il a construit plus de vingt-deux nouveaux instruments différents. Il a collaboré au développement de deux des premiers studios de musique électronique à l'Université de Toronto (inauguré en 1959) et à l'Université McGill à Montréal (inauguré en 1964). Le laboratoire de Le Caine au CNRC a fourni pratiquement à lui seul l'équipement pour ces deux premiers studios. Les composantes de la saqueboute ont été séparées en unités indépendantes - ou modules - permettant au compositeurs de leur assigner une tâche spécifique au sein d'un ensemble. Le Caine a enseigné aux deux universités et a influencé toute une génération de compositeurs de musique électroacoustique. Ses nombreux articles et démonstrations personnelles ont eu un effet catalyseur dans la communauté canadienne et internationale. Il a exercé une influence indirecte sur le développement du synthétiseur modulaire Moog par l'entremise de Gustav Ciamaga, qui était familier avec les filtres de Le Caine et qui a par la suite encouragé Robert Moog à développer son filtre passe-bas contrôlé par tension. Un des aspects les plus importants des instruments de Le Caine est sans doute leur efficacité pour la performance, leur maniabilité. Son obsession pour le "beau son" l'a conduit à concevoir des instruments capables de produire un jeu expressif nuancé caractéristique de la tradition orchestrale. Il avait un sens aigu des besoins de l'interprète afin que celui-ci puisse exécuter les gestes qui, selon Le Caine, constituent l'essence de la musique. À cet égard, la sensibilité au toucher a été un élément essentiel et a été utilisée pour les claviers, les mixeurs et autres composantes, sous des formes d'application mécanique, électronique et au moyen de la sensibilité à la lumière. Sur ce point, les conceptions de Le Caine étaient tellement avancées que certaines des possibilités qu'il a développées n'ont connu d'application commerciale que dans les années 1980. Idéalement, un instrument de musique devrait offrir de bonnes qualités sonores et une certaine flexibilité dans son contrôle. Or ces deux objectifs ne sont pas toujours compatibles. Les instruments traditionnels exigent habituellement une longue formation avant que l'interprète puisse tirer parti de leurs qualités musicales. Dans la conception de ses instruments électroniques, Le Caine a tenté de mettre l'accent sur la maniabilité de l'instrument sans compromettre l'intégrité de la musique. Chacune de ses créations est une étude unique sur l'équilibre et le raffinement. Sur le CD, HUGH LE CAINE, COMPOSITIONS, DOMONSTRATIONS 1946-1974, nous pouvons entendre les enregistrements réalisés par Le Caine, où il explore et fait la démonstration des possibilités qu'offrent huit de ses instruments. Dripsody, sa composition de 1955 construite à partir du son d'une seule goutte d'eau, compte encore parmi les exemples les plus joués de musique concrète. Malgré l'accueil favorable que ses compositions ont à juste titre connu, Le Caine a conservé une attitude critique à leur égard : "Je ne me considérais pas comme un compositeur. Toutefois, j'ai senti que la seule façon de comprendre l'intérêt du compositeur pour un instrument était de l'utiliser moi-même dans les différentes formes musicales actuelles." Son humour dépréciateur à l'égard de lui-même est évident dans certains des titres qu'il a donnés à ses compositions, tel que A Noisome Pestilence (le titre est un calembours : l'anglais "noisome" signifie répugnant ou fétide, mais suggère également "noise" qui signifie bruit, d'où la traduction adoptée, "Une peste bruyante"). Lorsqu'on lui a demandé pourquoi il avait nommé sa première composition Dripsody, il a répondu : "Parce qu'elle a été écrite par une goutte."
http://www.hughlecaine.com/fr/

325 Electronic_a # 11: Jeudi 29 avril 2010
Ben Edwards est un humble artisan amoureux de l’analogique, archéologue des temps pré-électroniques. "la musique synthétique", comme on l’appelait alors. Ben collectionne les synthétiseurs et en a accumulé une quantité invraisemblable. Si les noms suivants ne vous disent rien, Korg Modular, Oberheim SEM, Roland 100 M … souvenez-vous de Abbey Road ou de Blade Runner. C'est tout un pan de la musique pop qui fut irrigué des vibrations quasi cosmiques de ces machines et c’est une âme singulière et poétique que nous retrouverons ainsi ce soir. Ce que la presse en dit: « De son vrai nom Ben Edwards, Benge développe depuis ses premiers pas musicaux une passion peu commune pour les synthétiseurs, passion qui l’a conduit à amasser au fil du temps une collection de machines qui ferait baver d’envie bien des aficionados de la chose. Obsédé par cette famille d’instruments aux possibilités infinies et compositeur stakhanoviste si il en est, Benge passe sa vie à disséquer les algorithmes abscons de chacune de ses machines qu’il connaît jusqu’au plus profond de leur process électroniques » - A découvrir absolument « Album concept que ce Twenty Systems puisqu’il s’agit, en vingt pistes plutôt courtes, de présenter vingt synthétiseurs différents, un par année de 1968 à 1988. Dans un esprit didactique, le disque est accompagné d’un livret cartonné de 52 pages détaillant les caractéristiques de chaque synthétiseur tandis que les morceaux portent le nom de l’instrument ayant été utilisé pour chacun et l’année correspondante (utilisation unique et solitaire d’ailleurs, Ben Edwards indiquant n’avoir employé aucun autre effet ou appareil en dehors de ces synthétiseurs). » - Etherreal « Avec ce disque poétique, à la naïveté parfois désarmante (Yamaha CS30) mais toujours très inspiré, Benge nous fait voyager à travers les époques et rend un bel hommage à ces machines pleines de chaleur (qui sont pour certaines de véritables antiquités !) et à leurs géniaux créateurs. Rarement une leçon d'histoire aura été aussi délicieuse que celle-ci. » - Pop News « La musique de Ben Edwards est en effet bien plus et bien moins qu'un impossible catalogue de sons ou une ode technopositiviste : c'est un réenchantement viscéral du son électronique. » - Chronic’art « A brilliant contribution to the archaeology of electronic music » - Brian Eno « Indicates what a deliriously desirable thing the synthesis of sound has historically been » - The Wire « Absolutely cast iron irrefutable proof that synthesisers are better than guitars » - Vice Magazine
http://bellegarde.toulouse.fr/archives/154-electronica11

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