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966 Le COSMICCAGIBI d'Olivier BÉGUÉ !
Le COSMICCAGIBI d'Olivier Bégué... Un passionné de musique électronique qui n'aime rien tant que de faire partager sa passion... La musique est un perpetuel mouvement, un incessant renouvellement. Depuis la nuit des temps et au delà de la fin de ce monde, les sons seront crées assemblés et mis "en suite" pour notre plus grand bonheur. La musicalité d'un son régénère nos souvenirs et c'est ce qui nous fait nous sentir puissants ou faibles suivant ceux retenus ou reconnus. Dernièrement de nouvelles compositions sonores et musicales sont sorties à la vente et de nombreuses sont à venir. Plongez-vous dans l'univers attrayant de la musique électronique qui est en réalité une histoire sans fin... Cosmiccagibi, Olivier Bégué, musique électronique, musique planante, Klaus Schulze, Rubycon, Tangerine Dream, Manuel Göttsching, Ash Ra Tempel, Popop Vuh, Florian Fricke, Libourne, Dominique Roux, Pascal Lamon, Olivier Briand, Bertrand Loreau, Christian Richet, Nightbirds Hervé et Thierry Chausson, Jean-Christophe Allier, holophonie, Paul Caillot, musea, krautrock, rock allemand, Berlin School
http://www.cosmiccagibi.org/

916 HughLeCaine.com - Bonjour
Biographie On a qualifié le scientifique et compositeur canadien Hugh Le Caine (1914-1977) de "héros" de la musique électronique. Il a grandi à Port Arthur (maintenant Thunder Bay) dans le nord-ouest de l'Ontario. Très tôt, il a commencé à construire des instruments de musique et à expérimenter avec des appareils électroniques. Dans sa jeunesse, il imaginait des "sonorités merveilleuses" qu'il pensait pouvoir réaliser à l'aide de nouvelles inventions électroniques. Hugh Le Caine travaillant dans le laboratoire de physique de l'Université Queen à Kingston en Ontario, en 1938 Après l'obtention de son diplôme de maîtrise en science à l'Université Queen en 1939, il s'est joint au Conseil national de recherche du Canada (CNRC) à Ottawa. Il a travaillé au développement des premiers systèmes de radar et en physique atomique, se distinguant comme scientifique et publiant d'importants articles dans ces domaines. Chez lui, il poursuivait ses recherches en musique électronique et en génération de son. Il a monté son studio personnel en 1945 où il a débuté son travail indépendant sur la conception d'instruments de musique électroniques tels que la sacqueboute électronique, un instrument monophonique très élaboré qui est maintenant reconnu comme le premier synthétiseur contrôlé par tension. Par la suite, Le Caine a développé des systèmes de contrôle par tension pour une grande variété d'applications. En 1948, Le Caine est parti en Angleterre pour quatre ans où il a fait des études en physique, poursuivant son travail en musique électronique à son retour au Canada. Grâce aux démonstrations publiques de ses instruments, il a obtenu la permission de déplacer ses activités musicales au CNRC et de s'y consacrer à plein temps en 1954. Pendant les vingt années qui ont suivi, il a construit plus de vingt-deux nouveaux instruments différents. Il a collaboré au développement de deux des premiers studios de musique électronique à l'Université de Toronto (inauguré en 1959) et à l'Université McGill à Montréal (inauguré en 1964). Le laboratoire de Le Caine au CNRC a fourni pratiquement à lui seul l'équipement pour ces deux premiers studios. Les composantes de la saqueboute ont été séparées en unités indépendantes - ou modules - permettant au compositeurs de leur assigner une tâche spécifique au sein d'un ensemble. Le Caine a enseigné aux deux universités et a influencé toute une génération de compositeurs de musique électroacoustique. Ses nombreux articles et démonstrations personnelles ont eu un effet catalyseur dans la communauté canadienne et internationale. Il a exercé une influence indirecte sur le développement du synthétiseur modulaire Moog par l'entremise de Gustav Ciamaga, qui était familier avec les filtres de Le Caine et qui a par la suite encouragé Robert Moog à développer son filtre passe-bas contrôlé par tension. Un des aspects les plus importants des instruments de Le Caine est sans doute leur efficacité pour la performance, leur maniabilité. Son obsession pour le "beau son" l'a conduit à concevoir des instruments capables de produire un jeu expressif nuancé caractéristique de la tradition orchestrale. Il avait un sens aigu des besoins de l'interprète afin que celui-ci puisse exécuter les gestes qui, selon Le Caine, constituent l'essence de la musique. À cet égard, la sensibilité au toucher a été un élément essentiel et a été utilisée pour les claviers, les mixeurs et autres composantes, sous des formes d'application mécanique, électronique et au moyen de la sensibilité à la lumière. Sur ce point, les conceptions de Le Caine étaient tellement avancées que certaines des possibilités qu'il a développées n'ont connu d'application commerciale que dans les années 1980. Idéalement, un instrument de musique devrait offrir de bonnes qualités sonores et une certaine flexibilité dans son contrôle. Or ces deux objectifs ne sont pas toujours compatibles. Les instruments traditionnels exigent habituellement une longue formation avant que l'interprète puisse tirer parti de leurs qualités musicales. Dans la conception de ses instruments électroniques, Le Caine a tenté de mettre l'accent sur la maniabilité de l'instrument sans compromettre l'intégrité de la musique. Chacune de ses créations est une étude unique sur l'équilibre et le raffinement. Sur le CD, HUGH LE CAINE, COMPOSITIONS, DOMONSTRATIONS 1946-1974, nous pouvons entendre les enregistrements réalisés par Le Caine, où il explore et fait la démonstration des possibilités qu'offrent huit de ses instruments. Dripsody, sa composition de 1955 construite à partir du son d'une seule goutte d'eau, compte encore parmi les exemples les plus joués de musique concrète. Malgré l'accueil favorable que ses compositions ont à juste titre connu, Le Caine a conservé une attitude critique à leur égard : "Je ne me considérais pas comme un compositeur. Toutefois, j'ai senti que la seule façon de comprendre l'intérêt du compositeur pour un instrument était de l'utiliser moi-même dans les différentes formes musicales actuelles." Son humour dépréciateur à l'égard de lui-même est évident dans certains des titres qu'il a donnés à ses compositions, tel que A Noisome Pestilence (le titre est un calembours : l'anglais "noisome" signifie répugnant ou fétide, mais suggère également "noise" qui signifie bruit, d'où la traduction adoptée, "Une peste bruyante"). Lorsqu'on lui a demandé pourquoi il avait nommé sa première composition Dripsody, il a répondu : "Parce qu'elle a été écrite par une goutte."
http://www.hughlecaine.com/fr/

705 Ethno-différencialisme - Wikipédia
L’ethno-différencialisme (ou différencialisme) est un concept théorisé par la Nouvelle droite et ses adversaires (afin de désigner les positions de celle-ci relativement à la différence). Antithèse de l'universalisme abstrait qui s'oppose aux différences et aux particularismes, il prône la reconnaissance d'un héritage culturel propre à chaque peuple (ethnie) qui mérite d'être reconnu et préservé par les institutions politiques.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ethno-diff%C3%A9rencialisme

276 SUPER, pour convertir toutes vos vidéos dans tous les formats - Tuto Videos
Si seulement je pouvais avoir un logiciel qui transforme mes vidéos créées avec Windows Movie Maker (wmv)en un format qui soit reconnu par mon lecteur divx de salon... Si seulement ce logiciel était gratuit, si seulement ce logiciel pouvait convertir tous mes fichiers vidéos de différents formats (mov, xvid, flv) en un seul et même format (divx). Si en plus, ce logiciel me permettait de créer des vidéos reconnus sur mon téléphone portable, sur ta psp, ou ton ipod vidéo… ça serait vraiment SUPER videos, mobilite
http://astuces.jeanviet.info/videos/super-pour-convertir-toutes-vos-videos-dans-tous-les-formats.htm

129 Dossier technique : le monitoring
on y trouve mon C.V, des réalisations sonores des dossiers sur Samplitude 2496, le monitoring et plein d'autres choses... Le monitoring, l’écoute est la base de tout travail sur le son. Le timbre d’une voix ou d’un instrument possède des caractères propres dont les plus subtiles nuances peuvent être reconnues par une oreille exercée. Une reproduction se rapprochera d’autant plus de la perfection qu’il sera possible d’éliminer, un à un, les défauts susceptibles d’altérer ce timbre. En supposant que l’on puisse arriver à une absence totale de défauts, un auditeur pourrait avoir l’impression d’écouter de vrais instruments et rien ne ressemblerait à une chaîne parfaite qu’une autre qui le soit autant. La recherche d’un son vrai fait tendre vers une référence commune et donc un système d’écoute commun. CV; C.V; Aurélien, Tanghe, Technicien son, ingénieur du son, BTS audiovisuel option son, bts audiovisuel, micros, console, studio, concert, live, samplitude, pro tools, maquette, musique, fest-noz, 02r, 03d, 01v, dr8, neumann, guitare, contrebasse, monitoring, shaad, prise de son, stereo, genelec, emploi, sound engineer, technician, sound, regisseur, assistant son, mixage, natif
http://home.nordnet.fr/~lmtanghe/le_monitoring.htm

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